Paroisse de La Madeleine

La Madeleine, une paroisse atypique à Paris

 

 

La Madeleine

La paroisse de la Madeleine souhaite assurer une présence bien visible au cœur de Paris et être à l’écoute de nos contemporains. On parle du socle pour qualifier les massifs de pierres qui forment l’assise de l’église. Mais ce socle est fait aussi de pierres vivantes constituées d’associations attentives aux blessés de la vie comme Ozanam Madeleine, l'Espace Formation Informatique. Le Foyer de la Madeleine sert plus de trois cents repas chaque jour à l’heure du déjeuner avec le souci de favoriser la rencontre des personnes qui travaillent ou passent dans le quartier.

 

L’église, ouverte tous les jours, permet aux milliers de visiteurs annuels de découvrir les richesses artistiques qu’elle renferme et pour beaucoup de prendre un temps de prière ou de recueillement. La qualité musicale des liturgies et les nombreuses manifestations musicales proposées répondent à l’aspiration spirituelle de beaucoup de personnes. La présence d’un prêtre à l’accueil et aussi la journée du pardon avant Pâques permettent aux chrétiens d’ici ou d’ailleurs de réaliser, à la suite de Marie-Madeleine, qu’ils sont aimés de Dieu.

                                                                                                    Bruno HORAIST


  

I n f o r m a t i o n s  p a r o i s s i a l e s




 

Des Rameaux vers Pâques

 

Dimanche 5 avril,

dimanche des Rameaux et de la Passion

 

« C’est pourquoi Dieu l’a exalté » (Ph. 2, 9)

 

            Nous voilà, une fois encore, devant la croix de Jésus. En ce « dimanche des Rameaux et de la Passion », l’Eglise nous invite à proclamer le récit de la Passion selon saint Matthieu. Et, en prélude, comme une méditation sur tout le mystère pascal, la liturgie nous propose l’hymne de l’Epître aux Philippiens (2,6-11), le Christ s’abaissant jusque dans la mort et le Père l’exaltant dans la gloire. Dans un vocabulaire un peu abstrait, cette hymne nous introduit dans la célébration du Christ mort et ressuscité tel que le chantaient les premières communautés chrétiennes de l’époque de Paul.

            Contrairement à Adam, l’homme qui rêve toujours de s’emparer par lui-même de l’égalité avec Dieu, Jésus, lui, choisit de vivre la vocation du vrai Serviteur de Dieu, ce prophète fidèle jusque dans la persécution, tel que l’avait évoqué Isaïe. Solidaire, jusqu’au bout de l’humanité, il est constamment à l’écoute de Dieu, fidèle jusqu’à la mort. 

            Et c’est bien en cela, en ce qu’il est tout donné, qu’il manifeste qu’il est depuis toujours, l’image de Dieu. « C’est pourquoi » dans ce Fils qui aime jusqu’au bout, Dieu se reconnaît pleinement. Il l’exalte auprès de lui. Jésus s’est abaissé, humilié, dépouillé, livré, donné parce qu’il est parfaitement ressemblant avec Dieu, parce qu’il est Dieu comme Dieu, le Père.

            Le dernier mot de l’hymne est ce mot « Père ». Comme pour nous suggérer que c’est dans la mort et la résurrection de Jésus que le Fils est pleinement Fils et le Père pleinement Père.

                                                                                           Bruno Horaist, curé

 

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 Messe des rameaux

  5 avril à 11h

 célébrée à l'église  par les prêtres de la paroisse (messe privée)

que vous pourrez suivre en direct en suivant le lien ci-dessous

 
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La signification de la Semaine Sainte

 

 La Semaine Sainte commence par l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, mais tout de suite après, suivent es heures sombres pour Jésus. Incompréhension, trahison, peur, lâcheté, méchanceté vont se conjuguer pour lui tracer le chemin de la condamnation, son chemin de Croix.

La Passion nous redit de façon extrême la façon d’être de Dieu avec nous : un Amour livré. Cet Amour ne peut agir que s’il est aimé, il ne veut pas s’imposer, l’Amour de Dieu révélé en son Fils est démuni devant le refus.

Cette « Grande semaine » nous est donnée pour nous apprendre à répondre à cet Amour, pour accueillir « les merveilles » que Dieu veut réaliser en nous et par nous, pour laisser accorder notre cœur, au cœur transpercé du Fils Bien-Aimé.

La liturgie est le chemin qui nous donne d’entrer dans ce mystère :

-          l’Amour invitant qui se dévoile le Jeudi Saint : « C’est un exemple que je vous donne afin que vous fassiez vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » (Jn13,15)

-          l’Amour rejeté qui se donne jusqu’au bout le Vendredi Saint : « Ma vie, nul ne la prend, c’est moi qui la donne » (Jn10,18)

-          l’Amour triomphant qui nous éclaire et nous entraîne la nuit de Pâques : « Soyez sans crainte, vous cherchez le Crucifié, il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Mt 28,5-6)

 

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M é d i t a t i o n s 

 

Jeudi Saint 

Se livrer

Le grand moyen d’entrer dans la voie de la perfection et de la sainteté, c’est de SE LIVRER.

Mais qu’est-ce que SE LIVRER ? Je comprends toute l’étendue du sens de ce mot SE LIVRER, mais je ne puis l’expliquer. Je sais seulement qu’il est très étendu, qu’il embrasse le présent et l’avenir.

SE LIVRER, c’est plus que  se dévouer, c’est plus que  se donner, c’est même quelque chose de plus que s’abandonner à Dieu. SE LIVRER, enfin, c’est mourir à tout et à soi-même, ne plus s’occuper du moi que pour le tenir toujours tourné vers Dieu.

SE LIVRER, c’est encore ne plus se chercher en rien, ni pour le spirituel, ni pour le corporel, c’est-à-dire ne plus chercher de satisfaction propre mais uniquement le bon plaisir divin.

Il faut aussi ajouter que SE LIVRER, c’est aussi cet esprit de détachement qui ne tient à rien, ni pour les personnes, ni pour les choses, ni pour le temps, ni pour les lieux. C’est adhérer à tout, accepter tout, se soumettre à tout.

Mais on va peut-être croire que cela est bien difficile à faire. Qu’on se détrompe, il n’y a rien de si facile à faire et rien de si doux à pratiquer. Le tout consiste à faire une seule fois un acte généreux en disant avec toute la sincérité de son âme : « Mon Dieu, je veux être tout à vous, daignez accepter mon offrande. » Et tout est dit. Avoir soin désormais de se tenir dans cette disposition d’âme et de reculer devant aucun des petits sacrifices qui peuvent servir à notre avancement dans la vertu. Se rappeler que l’on s’est livré.

Sainte Thérèse Couderc (1805-1885)

Fondatrice des Sœurs de Notre-Dame du Cénacle

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Vendredi Saint 

Regarder la Croix

La Croix : comment ce signe de malédiction a-t- il pu devenir une source de bénédiction et de salut ? Comment la vie peut-elle jaillir de la mort ? La douceur de l’amertume ? La joie de la souffrance ? Autant de questions lancinantes qui parfois nous taraudent, quand nous ne préférons pas les oublier pour les amarrer aux rives apparemment plus solides du quotidien.

L’Evangile nous ouvre une piste. La Croix ne devient salutaire que par le poids de l’amour qui s’y révèle et s’y vit. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. » L’amour vécu jusqu’au bout a le pouvoir de sauver, investir de sens les réalités les plus âpres, illuminer les ténèbres les plus épaisses. Ce message, nous le savons, ne contredit pas le meilleur de nos expériences humaines mais les rejoint dans ce qu’elles ont de plus authentiques.

L’horizon cependant est exigeant, car il passe par la reconnaissance du mal, de la violence, de la mort à l’œuvre en nous et autour de nous. Il s’agit de « regarder » la Croix. Si le déni de notre misère, de notre péché nous évite un passage par la souffrance, il nous prive aussi de l’expérience du salut, du pardon à recevoir et à donner. Chemin vers la vie, la Croix n’en garde pas moins sa part de mystère à contempler dans la foi.

Sœur Emmanuelle, ermite bénédictine. (XXème siècle)

 

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Samedi Saint

« Il descendit aux enfers »

« Seigneur, montrez aujourd’hui encore que l’Amour est plus fort que la haine ; qu’il est plus fort que la mort. Descendez aussi dans les nuits et dans les enfers de notre temps et prenez par la main ceux qui attendent. Conduisez-les à la Lumière ! Soyez aussi avec moi dans mes nuits obscures et conduisez-moi au-dehors ! Aidez-moi, aidez-nous à descendre avec Vous dans l’obscurité de ceux qui sont dans l’attente, qui crient des profondeurs vers Vous ! Aidez-nous à les conduire à votre Lumière ! Aidez-nous à parvenir au « Oui » de l’Amour, qui nous fait descendre et qui, précisément ainsi, nous fait monter également avec Vous ! »
Ainsi soit-il

  

 


 

vous trouverez les homélies 

en allant sur l'onglet "La paroisse", section  évènements


 

 

Comme vous le savez, en raison de la crise du coronavirus

 les évêques ont demandé la suspension des messes dominicales en présence de fidèles.

Vous pouvez suivre la messe : 

Saint-Germain l’Auxerrois (1er) Chaque dimanche à 18h30 et du lundi au samedi à 18h15, la messe est diffusée sur KTO.

KTO assure aussi la retransmission de la messe du pape François à 7h tous les matins.

 


 

en raison de la crise du coronavirus,

 compte tenu des circonstances actuelles

et jusqu'à nouvel ordre : 

l'église est fermée   

Aucune messe n'est célébrée. 

L'Accueil de la Maison paroissiale est fermé  

Toutes les associations sont fermées :

 Foyer, Ozanam Madeleine, Refettorio, Bibliothèque pour Tous.

Toutes les réunions sont annulées

 


 

 

 

     Messes à l'intention de Johnny Hallyday

lundi 15 juin 2020, 12h30

mardi 9 décembre 2020, 12h30

 


        

 Eglise accessible aux personnes à mobilité réduite

par l'ascenseur (côté boulevard Malesherbes)

 

Madeleine Accessibilité remercie le mécène Kone pour son installation de portes automatiques à l’entrée de l’église.

Kone, mécène de l'Eglise de la Madeleine